Trois critères suffisent : gain mesurable, faisabilité technique, appropriation par les équipes. Comment nous les notons en atelier.
Les matrices de priorisation élaborées finissent rarement utilisées. Nous en tenons une version à trois colonnes, notée collectivement en séance, et elle suffit à écarter les mauvais candidats.
Si personne dans la salle ne sait dire combien de temps ou d'argent la tâche coûte aujourd'hui, le cas d'usage n'est pas prêt. La première action n'est pas de déployer un outil, c'est de mesurer.
La question n'est pas de savoir si le modèle sait le faire, mais si les données nécessaires sont accessibles, à jour et propres. Un usage évident techniquement devient irréaliste quand l'information vit dans quatre fichiers Excel non réconciliés.
Le meilleur cas d'usage sur le papier échoue si la personne qui doit l'utiliser n'y voit pas son intérêt. Nous demandons systématiquement qui utilisera l'outil au quotidien, et nous l'associons à l'atelier.
Un usage priorisé sans son utilisateur final dans la salle est un usage qui ne sera pas adopté.